L’importance que prennent les réseaux sociaux, notamment chez les jeunes, obligent les responsables politiques à être présent et à développer une stratégie de communication.
En ce moment le grand buzz porte sur Twitter, ce service qui permet d’envoyer des messages courts (140 caractères max) et quasi instantané.
Célèbre pour le grand public depuis les évènements d’Iran, Twitter est le grand “chouchou” des médias qui visiblement ne s’y connaissent pas beaucoup et n’hésitent pas à le parer de toutes les vertues.
En France, au niveau politique la plus grande utilisatrice de Twitter est Nathalie Kosciusko-Morizet qui a plus de 6 000 suiveurs, c’est à dire des personnes qui reçoivent ses commentaires en temps réel.
Pourtant, pour le moment, Twitter n’est qu’un épi phénomène médiatique qui touche surtout les fanas de technologie. En France, on recense environ 125 000 utilisateurs dont la plupart ont des comptes inactifs.
Pour un responsable politique, l’intérêt est très limité. A part avoir un intérêt personnel à utiliser ce type d’outil ou intervenir dans le domaine des TIC, attention donc à ne pas se précipiter sur toutes les nouveautés, au risque de s’éparpiller.
Avec un site ou un blog à alimenter et un compte facebook, il y a déjà largement de quoi faire.
